Cheminer ensemble vers P‚ques

Cheminer ensemble vers P‚ques

Samedi 28 mars

Samedi 28 mars

 

Il y avait quelqu’un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur. Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » 

Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait.  (Jean 11.1, 3, 5-6)

 

Jésus aime et pourtant il n’intervient pas. Il reste deux jours là où il est. Quand Jésus vient, Lazare est déjà mort depuis quatre jours. Face à cette douleur, Marthe et Marie expriment leur déception à Jésus : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort (v. 21 et 32).

 

N’avons-nous jamais dit, au fond de notre cœur, cette phrase des deux sœurs, Seigneur, si tu avais été là « Si tu étais intervenu… ceci’ ne se serait pas passé » ?

Comment finiriez-vous cette phrase, « Seigneur, si tu avais été là ?

 

En même temps ces deux sœurs expriment aussi leur amour et leur confiance. Le texte montre également l’amour et la compassion de Jésus. Où les voyez-vous dans ce récit ?

 

 

Dans l’évangile de Jean, la résurrection de Lazare conduit à la décision officielle de mettre Jésus à mort (v. 46-50, 53,54, 57). Jésus donne la vie à Lazare, mais seulement au prix de sa propre vie. Il est vraiment le bon berger qui donne sa vie pour que ses brebis aient la vie (Jn 10.11). Ces événements relatés en Jean 11 nous préparent à entrer dans la Semaine Sainte.

 

 

Textes du jour pour aller plus loin : Jean 11.1-44 

 



27/03/2015
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